21-11-2017

Les pilotes de l'escadrille Richthofen, où le héros du roman à croisé Göring

Les pilotes de l'escadrille Richthofen


Hermann Göring en 1918

Hermann Göring en 1918


Caricature de Göring en tant que responsable des Göring Werke

Une caricature du responsable des Göring Werke


Göring a été véritablement mamipulé par le héros du roman

Portrait de Göring

Le tombeur du Reich...

Un héros inconnu...

Ce qui n’est actuellement qu’un synopsis très détaillé et largement documenté, deviendra un roman dès que je trouverai le temps de m’y consacrer. Il raconte l’histoire d’un homme, un citoyen allemand, qui va réussir, tout seul, sans aucune aide extérieure, dans le plus parfait anonymat, à empêcher son pays de se donner les moyens d’une victoire militaire finale pendant la seconde guerre mondiale. C’est lui le vrai «tombeur» du Reich ! Le récit n’est basé que sur des données historiques authentiques.

Qui était ce personnage?

Gôring et d'autres pilotes de l'escadrille Richtofen

C’est un proche d’Hermann Göring dont il avait été un compagnon d’armes durant la première guerre mondiale.  Il va faire plus tard toute sa carrière au sein du Ministère de l’Air. Il a adhéré au parti nazi par pure obligation professionnelle, mais n’est pas du tout convaincu par la politique du régime… 

Comment a t-il fait?

Il a réussi habilement  à détourner plusieurs fois les responsables du ministère de certains choix décisifs, qui auraient conduit à une nette supériorité aérienne de la Luftwaffe sur tous ses adversaires. Il l’a fait en influençant insidieusement Göring à chaque fois, en lui fournissant des arguments solides et plausibles, et en le faisant habilement intervenir en fonction des intérêts financiers du Reichmarschall  (via la firme Messerschmitt et les Göring Werke qui sous-traitaient beaucoup de marchés) plutôt que de ceux du Reich. Il a su également jouer des failles constantes dans les analyses à long terme du haut état-major sur le déroulement de la guerre, que ses responsables pensaient tous devoir être très courte.

Pourquoi a t-il agi ainsi?

Cet homme se trouvait face à un cas de conscience. Si le Reich avait dû gagner la guerre, il allait perdre tout : sa fille unique (elle réside au Canada où elle s’est mariée avec un médecin juif), la femme qu’il aime (une riche anglaise qui vit à Londres, propriétaire d’une firme aéronautique) et la fortune dont il pouvait raisonnablement espérer avoir la disposition par l’intermédiaire de cette dernière.
La conséquence de cette situation était simple : si le Reich était victorieux en Europe, en particulier contre l’Angleterre, il ne reverrait que très difficilement sa fille, ne pourrait jamais vivre avec celle qu’il aime, et tous ses projets de reconversion liés à la position de celle-ci dans l’industrie aéronautique britannique seraient ruinés...
Sa conclusion fut sans ambiguïté : le Reich ne devait pas gagner cette guerre…