vous êtes ici : Les projets aboutis en attente de leur éditeur / Les aventures d'André Héléna / D'où vient l'idée de cette série BD?
22-11-2017

Une suite logique...

La parution du premier album des aventures d’André Héléna, La Foire aux Frisés ne se voulait pas être un simple « one shot ». D’autres albums pouvaient suivre, dans le même esprit que le premier. La très mauvaise diffusion du premier album et les difficultés financières auquel l’éditeur a été ensuite confronté,  m’a conduit à différer de nouvelles parutions et à envisager un autre éditeur, qui ne soit pas un néophyte en matière de BD. Ce qui ne m’a pas empêché de préparer le terrain et d’explorer de nouvelles pistes sur lesquelles André Héléna est destiné à s’aventurer. C’est donc le sujet de l’affaire Dominici qui sera traitée dans le prochain album de ses aventures.

Un second album

Un second album s’appuie sur une affaire aujourd’hui un peu oubliée, mais qui fit scandale à l’époque : celle des « ballets roses ». Elle fit trembler la République en 1959  puisque certains hauts dignitaires y étaient mêlés. Il se trouve qu’André Héléna a eu réellement l’occasion  de s’intéresser à un curieux personnage du milieu parisien et  c’est en enquêtant sur lui  qu’il mettra au jour le réseau qui alimentait en toutes jeunes filles du meilleur monde  de bien vieux et riches messieurs... C’est évidemment André Héléna, au final, qui fera éclater l’affaire.

Un troisième album

Un troisième album  est basé sur une étonnante découverte archéologique à Leucate, qui indique un lien précis avec l’ancienne Atlantide.  Au milieu des années 60, lors du chantier pharaonique qu'était alors la construction de la station nouvelle de Port Leucate,  les manigances d’un promoteur immobilier cherchant à étouffer l’affaire pour ne pas retarder son planning de travaux, seront une composante essentielle de l’intrigue.

Un quatrième album

Un quatrième album utilise comme toile de fond l’étonnante et authentique histoire d’une grande famille locale, dont le château n’est plus qu’une ruine aujourd’hui. On y menait grand train dans l’entre-deux guerres, le maître des lieux ambitionnait de se voir attribuer de hautes fonctions dans les territoires occupés par l’armée allemande et copinait largement et ouvertement à cet effet avec l’occupant. Ce qui lui valut d’être fusillé à la Libération alors qu’il était peut-être, dit-on encore aujourd’hui, un agent double au service de l’Intelligence Service...