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22-07-2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Un souvenir de Yougoslavie...

Dessin du sous-marin de poche révolutionnaire de la Kriegsmarine, mû par une turbine Walther

Dessin du sous-marin de poche de la Kriegsmarine, mu par une turbine Walther, mis au point en Yougoslavie

Dans un autre épisode du Commando K, l’action se situe dans une petite base navale allemande, secrète bien sûr, située sur la côté dalmate, dans la Yougoslavie occupée. On y mettait au point un redoutable sous-marin de poche à la technologie d'avant garde. L'approche du lieu était particulièrement difficile, par terre comme par mer, or il me fallait absolument trouver un moyen de diversion qui permette à Karim et Kris de s’introduire dans les lieux. Détruire dans l’œuf la machine infernale qui se concoctait à cet endroit était une nécessité absolue pour les Alliés. Cette mission ne devait pas échouer... Mais comment  faire parvenir les deux membres du Commando K sains et saufs au cœur de la base ?
C’est alors que je me suis souvenu d’un fait divers dont j’avais été à la fois témoin et acteur. Ça se passait en 1968, à peu près au même endroit où se situait la fameuse base allemande, en Yougoslavie, l’année où j’y effectuais une saison d’été comme G.O.

Tout le monde sur le front!

Un incendie s’était déclaré non loin du village du Club Med, de l’autre côté de la baie, et j’avais été impressionné de voir aussitôt tous les villageois des environs se diriger vers le lieu du sinistre, à pied, en  vélo, sur des ânes, sur des charrettes et plus rarement en voiture. Il y avait peut-être des pompiers quelque part mais je ne me souviens pas d’en avoir aperçus... L’équipe des G.O. du village s’était sentie solidaire et nous avons embarqué sur les bateaux à moteur réservés au ski nautique pour aller prêter main forte sur place. Sur le front du feu, les moyens employés étaient dérisoires : essentiellement des branches d’arbres avec lesquelles chacun s’efforçait de stopper la progression des flammes en frappant le sol. Heureusement que le secteur n’était constitué que de garrigues et qu’il n’y avait pas de pinède à proximité... J’avais alors appris que cette quasi mobilisation générale face à l’incendie était un réflexe habituel dans ce pays...  J’avais ainsi trouvé la parfaite diversion qui allait permettre à Kris et à Karim de s’introduire sur la base secrète, dans la confusion qui régnait à ses abords, au milieu de tous ces combattants du feu, après qu’ils eurent déclenché volontairement l’incendie...